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Réussir le 24 juin !
Dans un contexte de crise économique et sociale qui inquiète et menace l’ensemble des salariés, des chômeurs et des jeunes, devant les choix, distillés d’annonces en contre annonces, du gouvernement qui s’obstine à retarder le moment de réelles concertations sur l’avenir du système de retraites, la FSU estime que les mobilisations du 27 mai ont montré une réelle détermination des salariés à peser pour assurer l'avenir du système de retraites par répartition.
Malgré cet avertissement, le gouvernement, avec mépris, affirme maintenir son cap. Face à cette volonté gouvernementale d'imposer de mauvaises réponses à la question posée de l'avenir des retraites et considérant que rien n’est joué, l’intersyndicale CGT, CFDT, FSU, Solidaires et UNSA a décidé d'appeler les salarié(e)s du public du privé à se mobiliser à nouveau le 24 juin.
La FSU demande fermement au Ministre du travail de faire maintenant toute la lumière sur ses intentions en matière « d’harmonisation entre le public et le privé » et notamment sur l'attaque contre le Code des pensions.
Elle n'accepte pas les annonces du recul de l’âge légal de départ à la retraite et l'allongement de la durée de cotisation qui seront source d'inégalités comme elle n’acceptera aucune nouvelle dégradation de la situation des fonctionnaires et des agents publics, à commencer par le niveau de leurs salaires et de leurs pensions. Le gouvernement tente de faire croire que ce sont les seules solutions possibles face à la crise.
La FSU continuera à démontrer que non seulement d'autres choix sont souhaitables mais qu'ils sont aussi possibles !
La FSU demande au gouvernement de renoncer aux suppressions d’emplois dans la Fonction publique. Le récent document diffusé sur la manière dont le Ministre de l'Education nationale compte supprimer 16 000 postes l'an prochain est une éclairante démonstration de sa détermination ! Nous sommes loin des objectifs affichés de la réussite de tous les jeunes.
Ces mesures constituent une remise en cause sans précédent des missions de la Fonction publique qui auront de graves conséquences pour tous les usagers.
La FSU exige une politique favorisant l’emploi et améliorant le pouvoir d’achat qui sont des clés essentielles pour le financement des retraites. L’annonce de la participation des hauts revenus à ce financement demeure bien symbolique.
C'est pourquoi elle appelle les personnels à se mobiliser massivement le 24 juin notamment en recourant à la grève pour assurer la réussite des manifestations.
La FSU considère que la mobilisation doit se poursuivre sous des formes adaptées pendant l'été avec l'objectif du renforcement du mouvement dès la rentrée de septembre.
Garantir une retraite de haut niveau pour tous !
Alors que les premières discussions avec les organisations syndicales s'ouvrent aujourd'hui sur l'avenir du système des retraites, la FSU rappelle qu'il s’agit pour sa part de maintenir le niveau de vie en garantissant une retraite dès 60 ans (avec le maintien des services actifs) selon des modalités propres aux différents régimes et d’empêcher de nouvelles régressions.
Depuis 2003, les réformes ont conduit à de fortes dégradations et à la baisse des pensions, pénalisant particulièrement les femmes, les salariés qui ont connu le chômage, la précarité, le temps partiel. Ainsi, dans la Fonction publique, les personnels ont dû retarder leur départ à la retraite de six mois en moyenne et ont vu dans le même temps leur taux de pension diminuer de 1,5%.
Si les mesures à venir du gouvernement devaient conduire à de nouvelles dégradations (allongement de la durée de cotisation, recul de l'âge légal, remise en cause des six derniers mois et du calcul des 75% du dernier traitement pour la fonction publique ...) la FSU s'y opposera tout comme elle s’opposera à l’alignement des régimes de retraite dont le but est de cautionner la baisse des pensions et celle des retraites pour l’ensemble des salariés.
La FSU sera particulièrement attentive aux conclusions du rapport du COR des prochains jours et portera dans les discussions (notamment le 22 avril lorsqu’elle sera reçue) et dans les négociations, ses propositions pour faire prendre en compte tous les paramètres (prise en compte des années d'études, de chômage et de précarité et de la pénibilité au travail ou encore la nécessité d'accroître les moyens de financement des régimes de retraite sans que les seuls salariés soient mis à contribution…) et garantir le maintien du code des pensions.
Dans le même temps, la FSU juge indispensable de privilégier des politiques favorables à l’emploi, notamment pour les jeunes et les seniors, et aux salaires dans le public comme dans le privé.
C'est pour cela que la FSU défendra lors des différents rendez-vous de l'agenda social de la Fonction publique la nécessité de recrutements à la hauteur des besoins, la fin du recours aux contrats précaires et l'amélioration du pouvoir d'achat pour tous les fonctionnaires et non titulaires.
La FSU appelle d'ores et déjà les personnels à se saisir de la journée du 20 avril pour porter leurs revendications et leurs propositions afin d'assurer le maintien et la pérennité du système par répartition fondé sur la solidarité intergénérationnelle, et à faire du 1er mai une journée de grande ampleur. Elle proposera de poursuivre et d’amplifier ces mobilisations dans l’unité syndicale.
La réunion tripartite (Etat, patronat, syndicats) concernant la situation des chômeurs en fin de droit s’est tenue aujourd’hui.
La FSU rappelle qu’elle a proposé au mois de janvier une « conférence sociale » permettant à l’ensemble des syndicats concernés (dont la FSU) et des organisations de chômeurs d’être associées à la négociation.
Le gouvernement cherche par des manœuvres diverses à diminuer le nombre de chômeurs concernés, en excluant :
les chômeurs en reprise d’activité (quelle que soit la durée)
les chômeurs en allocation spécifique de solidarité, en RSA
les entrants en formation
les mis en retraite
les nouveaux entrants en allocation chômage.
Au final, le chiffre retenu n’intégrerait que les chômeurs de longue durée (145 000 personnes environ) ce qui ramènerait le chiffrage à un niveau avoisinant les années antérieures donc «normal» pour le secrétariat d’Etat à l’Emploi…
Or, avec une augmentation tout au long de l’année, nous savons que les chiffres du chômage vont atteindre un niveau dramatique.
Pour la FSU, le nombre de chômeurs concerné sera proche des 600 000 personnes.
L’objectif pour la FSU reste double :
- au niveau de l’Etat, le nombre d’années de référence pour ouvrir les droits aux allocations spécifiques de solidarité doit être abaissé (les 5 années dans les 10 dernières années actuelles excluent des dizaines de milliers de chômeurs), et, le niveau d’indemnisation doit être également nettement réévalué (aujourd’hui il est de 460€ par mois !),
- concernant l’UNEDIC, il est nécessaire de réviser la convention, puisque la durée d’indemnisation est équivalente à la durée de cotisation ce qui exclu des dizaines de milliers de chômeurs, anciens salariés précaires, intérimaires, très souvent jeunes.
D’autres conditions d’ouverture des droits doivent être proposées ainsi que l’augmentation des allocations chômage. L’abondement des ressources pourrait se faire à partir du surenchérissement des contrats précaires et la fin du bouclier fiscal.
En aucun cas, les mesures gouvernementales refusant de nouveaux dispositifs impliquant des améliorations financières ne sont acceptables : que ce soit un accompagnement renforcé pour les chômeurs en fin de droit par Pôle Emploi, à l’heure où ce service public explose sous les charges de travail, que ce soit des contrats aidés ou quelques formations supplémentaires.
Enfin, pour la FSU, les améliorations notamment financières sont des dispositifs liés aux droits individuel et personnel des chômeurs et ne doivent pas inclure les revenus des ménages et des familles.
Paris le 22/03/10
COMMUNIQUE COMMUN
Les organisations syndicales CFDT, CFE-CGC, CGT, FSU, Solidaires, UNSA se sont réunies le lundi 8 février 2010.
Elles constatent que la situation économique et sociale reste très dégradée et très préoccupante pour les salariés, les retraités, les chômeurs et les jeunes qui subissent encore durement les conséquences d’une crise qui s’installe dans la durée.
La situation de l’emploi s’aggrave : plus de 4 millions d’inscrits à Pôle Emploi, 1 million de chômeurs en fins de droit sont annoncés pour 2010.
Le secteur privé continue de subir des plans de suppressions d’emplois. Le gouvernement, au nom de la révision générale des politiques publiques, supprime des emplois au détriment des missions des services publics. La vie au travail se détériore pour les salariés du privé comme du public. Les travailleurs sans-papiers sont dans une situation de non-droit intolérable.
La protection sociale accuse un manque crucial de moyens.
Cette situation sociale tendue, faite parfois de violence aux salariés, exige une réorientation des politiques publiques pour réduire les inégalités et renforcer les dispositifs solidaires. Elle nécessite que le patronat assume ses responsabilités sociales et change d’attitude.
Lors du sommet social le 15 février, les organisations syndicales exprimeront leurs exigences d’ouverture de vraies négociations sur ces sujets et d’un véritable dialogue social.
Elles réaffirment, comme elles l’ont déjà fait en 2009, que la sortie de crise passe par des mesures en faveur de l’emploi, des salaires et pensions, une fiscalité plus juste, des politiques publiques en faveur d’une relance économique respectueuse des impératifs écologiques.
Concernant les retraites, elles exprimeront leur volonté que toutes les conditions soient créées pour un vrai débat. Nous sommes bien face à un choix de société. C’est notamment la question des solidarités intergénérationnelles qui est posée. Les organisations syndicales n’accepteront pas une mascarade de concertation. Elles ne se laisseront enfermer ni dans un calendrier ni dans un débat qui ne prendraient pas en compte l’ensemble des questions, notamment le niveau des pensions, l’emploi, le financement, la pénibilité.
Cette situation économique et sociale nécessite l’intervention convergente des salariés du public comme du privé, des retraités, des privés d’emplois, pour porter avec force leurs attentes et défendre leurs intérêts communs.
Les organisations syndicales conviennent de se revoir le 15 février pour analyser le contenu du sommet social et envisager les perspectives d’action et de mobilisation dès le mois de mars 2010.
Elles souhaitent parvenir à des constructions unitaires les plus larges possibles pour obtenir des résultats redonnant confiance et espoir au monde du travail.
Le 8 février 2010
Nicolas Sarkozy nous l’avait assuré : la réforme de 2003 avait sauvé les retraites par répartition. Singulière victoire,
quand 81% des salariés s’estiment « peu ou pas confiants quant à la garantie de toucher une retraite satisfaisante »(1)!
Pourtant le Président nous convie en 2010 à un nouveau rendez vous, assurant que tout serait « sur la table ». Les déclarations gouvernementales se multiplient et mettent en évidence que le gouvernement privilégie les seules pistes de l’allongement de la durée de cotisation ou le report de l’âge légal de la retraite. Or, reculer l’âge de départ en retraite toucherait encore plus ceux qui ont un travail pénible ou difficile et ne serait pas indolore car l’âge d’un départ sans décote serait repoussé d’autant et le mécanisme de la décote ferait encore plus de dégâts !
Au nom de « l'équité », Xavier Darcos avance la nécessité d'une nouvelle réforme dans la
Fonction publique. La FSU rappelle, que s'agissant de régimes de construction différente, cette approche n'a de
sens qu'en terme d'objectifs communs.
Les réformes de 1993 et 2003 conduisent à la baisse des pensions. Ainsi, dans la Fonction publique, alors même que l’ampleur des mesures est encore loin de celle qui est prévue à terme, et malgré le biais statistique(2), entre 2002 et 2007, les personnels ont dû retarder leur retraite de six mois en moyenne et ont vu dans le même temps leur taux de pension diminuer de 1,5%. Ce sont les salariés qui ont connu les carrières les plus courtes, des périodes de précarité qui subissent le plus cette baisse. Les femmes sont tout particulièrement concernées. Dans la Fonction publique, du fait qu’une partie d’entre elles a perdu la bonification pour enfant d’une année, la baisse du taux est pour elles de 1,8% (1,1% pour les hommes).
Imposer un débat public sur les retraites, rien de plus urgent ! Le gouvernement tente de l’esquiver en 2010. Une réforme systémique, sujet du prochain rapport du COR, lui permettrait de l’esquiver aussi à l’avenir
Le gouvernement occulte la baisse programmée des pensions par les réformes et exclut d’accroître les
moyens de financement des régimes de retraite pourtant incontournable si on veut préserver le niveau de vie des retraités.
La FSU s’emploiera à mener ce débat avec toutes les forces disponibles. De son point de vue, c’est bien la piste du financement qu’il faut investir, comme celle de l’emploi, car le chômage explique en partie les déficits. L’enjeu est bien de garantir le niveau des pensions dès 60 ans.
[1] IFOP pour JDD, janvier 2010
[2] Il n’est pas encore possible de travailler sur les générations ; seuls les départ d’une année, mêlant des personnes qui se voient appliquer des règles différentes sont accessibles.
Dans le cadre de son offensive libérale, le gouvernement développe à marche forcée une conception de l’Etat qui obéit à une logique purement financière de réduction des crédits et de la masse salariale de la fonction publique, de transfert de certaines de ses missions soit aux collectivités territoriales sans leur en fournir les moyens financiers, soit au secteur privé pour l’aider à valoriser son capital.
La réforme des collectivités territoriales, à l’examen ces jours-ci au Sénat, et la suppression de la taxe professionnelle vont dans ce sens et entraîneront à coups à court terme des réductions drastiques de personnels dans la fonction publique territoriale. La qualité des services rendus au public ne sera ainsi plus garantie. Ces projets sont mis en oeuvre sans prendre en compte l’intérêt des usagers.
Pourtant, plus de 74% de nos concitoyens plébiscitent ces services publics de proximité.
Il appelle tous les salariés et usagers qui le peuvent à se rassembler ce jour là à 10 heures devant le rectorat, rue François Chénieux, à Limoges.
La FSU constate avec consternation et
colère que le sommet de Copenhague sur le climat a abouti à un échec dramatique pour l'avenir de l'humanité.
Après deux ans de travail et alors que plus de cent chefs d'État ou de gouvernement étaient réunis, aucun accord mondial
n'a pu être conclu.
Les États-Unis par leur refus de prendre des engagements significatifs portent une responsabilité majeure et l'Europe s'est révélée incapable de proposer fortement une voie ambitieuse. Cela, combiné au jeu de la Chine d’une part mais aussi du Brésil, de l’Inde et de l’Afrique du Sud qui ont divisé et affaibli le G77, a conduit à un scénario catastrophe et les ultimes péripéties de Copenhague ne pourront occulter cet échec.
La séance finale de la conférence a simplement « pris note » du texte travaillé en dehors de toute
procédure onusienne, par le MEF (Major Economies Forum), équivalent du G20, et invité les pays à le signer.
Ce texte ne prévoit aucune décision pour aller vers un nouveau traité contraignant confirmant et prolongeant Kyoto. S’il reconnaît la nécessité de limiter la hausse des températures mondiales à 2°C et la nécessité de fortes réductions des émissions mondiales, il ne mentionne aucun objectif chiffré de réduction à long terme (2050) et à moyen terme (2020) pour chacun des pays, qui feront simplement connaître leurs engagements pour 2020 d'ici au 31 janvier 2010 sans même préciser l'année de référence (1990 ou 2005 ?). Ce refus d’engagements contraignants concerne en premier lieu l’ensemble des pays développés, dont la responsabilité historique dans le changement climatique est particulièrement lourde.
Le texte prévoit la création d'un "Fonds climatique vert de Copenhague" avec l’objectif de lever 100 milliards de dollars par an d'ici à 2020 pour aider les pays en développement dans les mesures d’adaptation et d’atténuation mais les pays développés ne contribueraient qu’à hauteur de 30 milliards de dollars annuels sur la période 2010-2012 .Et il est vraisemblable que ces fonds ne correspondront qu’à une reconversion de l’aide au développement déjà promise. Ajoutons à cela qu’aucun accord sur les contributions individuelles des pays riches, sur la répartition vers les pays pauvres, et sur le financement de la préservation des forêts n’a été trouvé.
Ce texte consacre également la place du marché, notamment concernant le problème de la déforestation (mécanisme REDD), donnant son imprimatur à un développement de la finance carbone aussi inefficace qu’injuste et source de profit spéculatif et d’instabilité économique et financière.
La seule note d’espoir réside aujourd’hui dans la forte mobilisation citoyenne qui s’est exprimée à l’occasion de ce sommet. Elle doit plus que jamais se poursuivre et s’amplifier pour imposer d’autres choix et promouvoir des transitions vers des sociétés soutenables et pour la justice climatique. La FSU dans la perspective de la conférence de Mexico fin 2010 s’engagera au plan national et international à construire de nouvelles initiatives avec ses partenaires dans les cadres intersyndicaux et dans les collectifs où elle est impliquée.
ELECTIONS PROFESSIONNELLES 2009
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Puisque notre employeur a fait le choix de se désaffilier du Centre de Gestion les personnels de Limoges Métropole ont été contraints de revoter le 5 novembre 2009 pour élire leurs représentants de nouvelles CAP gérées uniquement par Limoges Métropole.
Cinq syndicats existent à la Ville de Limoges mais seulement trois syndicats se sont présentés pour les élections à Limoges Métropole, faute de candidats.
La FSU et la CGT ont présenté une liste en catégorie C mais n’ont pas pu, comme FO, déposer les listes en catégories A et B.
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INSCRITS : 328 |
INTER 87 FSU : 38 |
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VOTANTS : 228 |
CGT : 64 |
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EXPRIMES : 214 |
FO :112 |
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NULS :
14
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INTER 87 FSU : 1 poste en catégorie C
Les deux représentants CAP pour la catégorie C sont :
Jean-Michel DEMAZOIN (titulaire)
Jacques FERRAND (suppléant).
La section INTER87 FSU Limoges Métropole est relativement satisfaite de ces premiers résultats en CAP ; elle a fait un meilleur score que pour les élections CTP où les votants étaient plus nombreux.
Nous remercions toutes les personnes qui ont travaillé et ont permis à la section d’obtenir ces résultats.